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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 15:21

http://image.jeuxvideo.com/images/jaquettes/00036322/jaquette-bodycount-playstation-3-ps3-cover-avant-g-1309187495.jpg

 

Le 23 février 2006, Electronic Arts ainsi que les développeurs de Criterion Games décident de laisser de côté la franchise Burnout pour sortir sur PlayStation 2 et Xbox, un FPS appelé Black. Au programme de celui-ci, on trouve donc particulièrement la possibilité de détruire les décors avec des effets spéciaux splendide pour l'époque avec les objets qui explosent ainsi que les bâtiments qui s'écroulent. La presse spécialisée soulignent cela comme un gros point positif mais ils jugent malheureusement que la durée de vie ainsi que l'intelligence artificielle sont très clairement le gros point négatif du jeu..

Codemasters alors connu pour ses licences comme DiRT, Colin McRae, F1 et bien d'autres encore décide alors de se lancer dans le FPS avec notamment dans son équipe quelques anciens développeurs de Criterions Games qui se sont chargés entre autre à l'époque du FPS Black. Et donc le 2 septembre 2011, Codemasters sort Bodycount que beaucoup qualifie comme le fils spirituel de.. Black.

Nous allons donc voir durant le test, si les anciens développeurs de Criterion Games se sont concentrés sur les points négatif à l'époque de Black qui étaient la durée de vie, et l'IA des adversaires et surtout dans la globalité, nous allons voir si Codemasters nous a mis à disposition un FPS de qualité.

 

http://image.jeuxvideo.com/images/p3/b/o/bodycount-playstation-3-ps3-002.jpg

 

Une durée de vie très minime..

 

Malheureusement, j'attaque le test avec un des gros points négatif de Bodycount qui est donc à savoir la durée de vie que je qualifie de très minime.. En effet, sans vraiment rusher on boucle la campagne du mode solo en même pas 6 heures de jeu, mais par contre si on ne prend vraiment pas le temps de regarder les environnements et de foncer pour rapidement finir les missions, on arrive avec une durée de vie à hauteur de 4 heures de jeu.. On passe donc avec le mode multijoueur qui doit normalement augmenter la durée de vie mais malheureusement encore une fois de plus à part pouvoir joueur jusqu'à onze en ligne, les modes de jeu du multijoueur proposés sont assez ennuyants voir même un manque d'une certaine originalité et généralement on arrête après une ou deux parties en ligne.. C'est donc un des points qui tout comme à l'époque de Black n'a pas vraiment changés, ce qui est vraiment dommage !

 

http://www.globalgamenation.net/wp-content/uploads/2011/08/Bodycount_cantina13_.jpg

 

Intelligence Artificielle dans les nuages !

 

Passons maintenant à l'Intelligence Artificielle qui est encore un des gros points négatif de Bodycount.. Les ennemis sont vraiment idiots, soit ils se couvrent mal ou sont souvent trop proche de nous, soit ils passent devant nous sans vraiment réagir dans certaines situations. C'est encore une fois vraiment dommage, car même avec un mode de difficulté plus important les ennemis commettent toujours des erreurs qui nous donne souvent voir trop souvent l'avantage.

 

http://static.gamesradar.com/images/mb/GamesRadar/us/Features/2011/08/BodycountPreview/BODYCOUNT_Screen_Asia_FishingSlum_02--article_image.jpg

 

Codemasters mise sur la destruction et l'explosion des décors 

 

Comme à la maniére de THQ et Red Faction: Armageddon, Codemasters mise sur la destruction et l'explosion des décors dans Bodycount. Enfin quelques choses de vraiment sympa et de bien défoulant ! Les murs, portes, fenêtres voir même les toits sont destructibles. On a vraiment un large choix de destructions et d'explosions que cela soit par une grenade, pistolet, mitraillette, mine explosive et bien d'autres armes.

Ce qui est par contre vraiment dommage, c'est que les destructions des décors sont trop scriptés, et cela gâche un peu un certains réalisme..

 

http://www.yetanotherreviewsite.co.uk/images/news/4253_BC.jpg

 

Un gameplay assez sympathique

 

Malgré les quelques points négatif, Bodycount posséde un gameplay vraiment bien exploité. Il y a tout d'abord le systéme de combo qui augmente selon les tirs et explosion/destruction, un peu à la maniére d'un BulletStorm. Ensuite, le systéme de couverte est lui aussi bien sympathique et différent des autres systémes de couverte dont nous avons l'habitude. Cette fois-ci, on presse L2 et ainsi ne plus bouger à part pour se pencher sur la droite ou la gauche, s'accroupir et aussi viser par-dessus sa couverture.

Il y aussi le systéme des pouvoirs spéciaux qui donne encore une touche particuliére au gameplay, avec le pouvoir des balles explosives, les frappes aériennes, le radar amélioré pour voir où se trouve vos ennemis ainsi que la montée d'adrénaline qui augmente la force et la resistance.

Par contre, il faudra choisir entre l'envie de vouloir mettre des tirs parfait et la destruction/explosion des décors, car oui il est presque impossible de pouvoir profiter des deux en même temps..

 

http://media1.gameinformer.com/imagefeed/featured/codemasters/bodycount/body610.jpg

 

Un scénario simpliste

 

Bodycount posséde un scénario qui est assez simpliste. Dans le jeu, vous incarnez un mercenaire qui travaille pour une organisation appelé Network qui lutte contre les divers conflits qui sont présents dans le monde. Et durant une mission le Network découvre une organisation secréte qui se nomme Target. Cela nous amène à enquêter sur celle-ci à travers le monde dont l'Afrique et l'Asie avec peu de nouveaux environnements. Les missions de la campagne solo seront d'une part trop courte mais aussi hyper répétitif, ce qui lasse très vite pour la suite !

 

http://www.play3-live.com/screens/bodycount/bodycount-bodycount-playstation-3-ps3-1309178229-055-1309180868.jpg

 

Conclusion:

Malheureusement Bodycount prend le même chemin que le fameux Black, la durée de vie n'arrange rien surtout avec des missions beaucoup trop répétitif et un IA absent.. Mais Bodycount posséde quand même des qualités comme les destructions et explosions des décors qui reste quand même correcte malgré qu'il y a quand même des décors scriptés. Ensuite, son gameplay peut surprendre pendant la première prise en main, mais on s'adapte vite surtout avec les pouvoirs spécieaux qui donne vraiment bien, accompagné du systéme de couverture innovant. Bodycount n'est pas le FPS que tout le monde attend, mais comme dit un peu plus haut son gameplay devrait quand même en séduire beaucoup. Je ne conseille pas d'acheter Bodycount neuf à 70 euros, mais d'occasion cela sera parfait pour combler vos manques de jeux et surtout pour les amateurs de succés/ trophées.

 

Note de la rédaction : 12/20

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Published by JordanPassion - dans Tests
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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 22:06

http://img35.imageshack.us/img35/8498/jaquettedywarriorsgunda.jpg

Quand tu éteins ta console et que tu réalise qu'il est trois heures du matin, c'est que le jeu t'a scotché. Non ?

Comme pour l'amour ou le deuil, je suis passé par plusieurs stades dans ma perception de ce nouveau Dynasty Warriors : Gundam 3. Tout d'abord, Namco-Bandai qui nous avaient montré des photos du nouveau rendu visuel en cel-shading. Rien de bien exceptionnel, on avait l'impression d'avoir le même jeu qu'avant. Puis, il y a eu des vidéo de la démo de lors du dernier Tokyo Games Show. Ma réaction fut "hé mais ils ont refait plein de trucs, y a quelque chose là" sous l'hilarité de mes amis qui trouvent eux cette série complètement ringards. Et puis il y a le jeu final que je trouve merveilleux. On est bien loin de Hokuto Musô que l'éditeur avait laissé aux petites mains de Tecmo Koei pour nous défigurer Ken le survivant. Il y a le même écart de jouabilité entre Gundam 2 et 3 qu'entre Street Fighter II et IV. C'est la même strecture, mais repensée de fond en comble.

http://img607.imageshack.us/img607/6062/dywarriorsgundam3playst.jpg

Le Dash magic

Commençons par l'avènement du Dash Cancel. Il est désormais possible d'utiliser son boost pour esquiver les coups ennemis, parfois en plein combo. Ultradynamique, il accélère à mort le jeu qui a déjà été passablement survitaminé (les cartes, plus petites, durent en moyenne sept minutes). L'utilisation de cette technique change profondément la manière de jouer. Il y a désormais, en plus de sa barre de vie, une jauge globale. Vous et vos alliés allez pouvoir mourir et revivre tant que cette barre de "domination" est remplie. Une fois vide, c'est le game over direct. Inversement, les adversaires pourront respawner tant que vous n'aurez pas récupéré les terrains ennemis spécifiques. Cette nouveauté permet de mieux gérer sa conquête, quitte à sacrifier des compagnons d'armes pour mieux jouer derrière. Et puis il y a tant d'autres subtilités, telles les explosions de robots qui font désormais des combos.

http://img828.imageshack.us/img828/718/dywarriorsgundam3playstf.jpg

L'amitié c'est sacrée

Mais à défaut de proposer un mode histoire ultradétaillé, le système d'amitié de Gundam 2 (où chaque bonus d'amitié entre deux pilotes déclenchait un irritant malus chez un autre perso) a été refait. Désormais on ne fait que progresser, sans malus. Tous amis ! Les décors sont étroits et surtout peu nombreux, il faut être assez motivé ou hypnotisé comme je le suis pour continuer. Mais c'est tellement bon. Je passe vite fait sur le mode en ligne, limité à une dizaine de cartes, mais c'est même une superbe occasion de se friter en équipe de potes.

http://img811.imageshack.us/img811/6062/dywarriorsgundam3playst.jpg

C'est trop bon

C'est quand on se croit le plus blasé qu'on finit par se manger une claque. On n'attendait plus rien de cette série et pourtant il déchire ! Certains amateurs de batailles massives regretteront peut-être ces missions extrêmement courtes. Et pourtant cette cure de jouvence façon Sengoku Basara fait vraiment du bien à une série qui ronronnait beaucoup. C'est typiquement le genre de jeu dans lequel j'aime m'abandonner jusqu'à l'ivresse. Et puis ça n'augure que du bon pour les prochains jeux du même genre. Merçi, Tecmo Koei (NDR : et merci Barbara pour le jeu) !

http://img27.imageshack.us/img27/6062/dywarriorsgundam3playst.jpg

Conclusion :

Je n'arrête pas d'y jouer, attiré par ce jeu comme un papillon de nuit l'est par la lumière. Attention ! Vous pourriez bien vous retrouver dans le même cas... Pour vingt heures de jeu et je n'ai pas encore fini tous les blocs de scénarios principaux, voilà un Dynasty Warriors qui s'avère les plus jouissif à jouer. 

(Ce même jeu existe aussi sur Xbox 360)

La note de la rédaction : 17/20

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 00:00

http://image.jeuxvideo.com/images/jaquettes/00039960/jaquette-pro-cycling-manager-saison-2011-le-tour-de-france-pc-cover-avant-p-1308643543.jpg

Comme de coutume, le mois de juillet fait affluer des centaines de "demies-jambes" épilées; toutes à même de transformer des briques en petits beurres. Nous ne parlons (bien évidemment!) pas du célébrissime concours de "Miss Bikini Boxe Thaï"; mais bel et bien du Tour de France. Heureux hasard marketing, c'est "pile poil" en cette bénie période que parait PCM 2011.

 A l'instar d'un Fifa 2011 le champion du cyclisme (bien seul dans sa catégorie !) de Cyanide revient, plus "fort que jamais" dans une formule qui nous est vendue comme "enrichie". Bien conscients que nous sommes tous d'ignobles matérialistes avides de "visuels" aguicheurs, le moteur graphique se fait plus pimpant, à même de flatter les rétines et offrir des rendus quasi-réalistes concernant vos princes de la pédale favoris. Fort heureusement, les autres améliorations concernent le gameplay général ainsi que les différentes interfaces; ne reléguant pas ce volet 2011 à une simple amélioration de bases de données cyclistes et autres artifices. Ainsi l'interface in game se fait archi-lisible, les différents panels d'actions archi-intelligibles même pour les néophytes. Les informations de gestions sont claires et on ne se perd pas en multiples écrans tous plus fournis en informations afin de prendre une décision simple comme inscrire tel/ ou tel coureur sur un évènement. Mais le véritable tour de force immersif c'est la gestion des collisions de vos coureurs; en plus clair, la possibilité de hurler "Chuuute dans le peloton Gérard !!Chuuuute" et prier en simultané que tous vos poulains en sortent indemnes !

 Pour le reste, on est soit en territoire connu, soit en pleine découverte et c'est sur ces aspects stratégiques de la gestion de votre équipe en premier lieu, puis des étapes en elles-mêmes que PCM 2011 révèle tous ses charmes...qui vous soyez en surs, opèrent à merveille. Du Tour d'Australie en passant par les classiques du Nord, bâtir une équipe programmée pour la "win" en toutes circonstances ne seraient pas une mince épreuve ! Les vrais fans de la petite reine pourront ainsi éprouver les stratégies "vues à la TV" ou autres coups de vices en lignes puisqu'une vingtaine de fous de guidons pourront se tirer la bourre en ligne.

 

http://img683.imageshack.us/img683/7353/procyclingmanagersaison.jpg

 

Conclusion :

Pour résumer, la licence n'a jamais été aussi belle pour aller danser; ajoutons la gestion des collisions et des comportements de l'IA plus calqués sur le réel et un fourmillement de modes (courses classiques et piste) et paramétrages divers (selon votre érudition niveau Cyclisme) vous obtenez la meilleure mouture de la série. Un actuel futur classique; un ravissement pour les fans de deux roues TRES écolo et une sympathique découverte pour les autres.

 

Note de la Rédaction : 15/20

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 01:29

http://s.excessif.com/mmdia/i/92/3/hunted-the-demon-s-forge-jaquette-xbox-360-10370923uwikt.jpg?v=1

 

Sortant de nulle part, et en ce début d'été, l'éditeur Bestheda nous propose après ce Brink qui était tout à fait correct, un jeu appelé Hunted The Demon's Forge développé par le studio inXile Entertainment dirigé par Brian Fargo, à la tête aussi auparavant du studio Interplay où l'on avait eu de très bons jeux comme Baldur's Gate ou Fallout. On aurait pu donc s'imaginer à ce que ce Hunted The Demon's Forge soit de qualité, mais est malgré gâché par de nombreux points. Nous sommes donc assez mitigés par ce titre, où nous faisons alors notre verdict tout de suite !

 

http://gamepod.hu/dl/cnt/2010-03/58015/hunter-the-demons-forge-8.jpg

 

 Une véritable honte !

 
On a pu adorer L.A. Noire récemment grâce à plusieurs points positifs, comme la bande-son ou en particulier le doublage. Alors que L.A. Noire on a pu lui reprocher d'être en version originale, Hunted The Demon's Forge, on peut lui reprocher d'être en version française. Dès le début du jeu, vous serez assassiné par le doublage français, qui est juste horrible. Malgré des séquences de dialogues incompréhensibles, des voix déformées, un manque de motivation des acteurs ou aussi d'une mauvaise synchronisation labiale, le doublage est tout à fait inadmissible et énerve au bout du jeu par la lassitude, et aussi par l'énervement de ces doublages de continuer le mode aventure pour pouvoir savoir le dénouement de celui-ci.

 

http://www.atout-geek.com/wp-content/uploads/2011/06/Début-Hunted-The-Demons-Forge.jpg

 

Une histoire seule ou en duo

 

Si vous avez Hunted The Demon's Forge, ou comptez vous le procurer, il faut faire attention de ne prendre en compte le début du jeu par sa lassitude qui est un tutoriel.  Le scénario met en scène deux personnages Caddoc et E'Lara avec lesquels vous pourrez jouer aux deux en changeant simplement de personnage au long du jeu grâce à des pierres que vous rencontrerez. Vous vous réveillerez au début du jeu après un lourd cauchemar qui devient réalité. Après rencontre avec un étrange personnage, vous serez lancé dans une longue quête qui vous mènera jusqu'à la fin du jeu.

Bien évidemment, le scénario sera gâché par le doublage français que j'ai évoqué qui est inadmissible dans un jeu.

Mais que veut dire "Une histoire seule ou en duo". Heureusement, ce jeu à un gros point positif qui vous empêchera d'être lassé. Vous aurez alors choix de faire le mode aventure du jeu tout seul comme un grand garçon avec une seule manette, ou de décider de le faire avec l'un de vos amis où les deux personnages, Caddoc et E'Lara seront en jeu dans ce mode coopératif.

 

http://www.nexway.com/images/products/bethesda/nxw4dc10ebb8290d.jpg

 

Un gameplay simple et intéressant

 

Abordons désormais un autre point positif de ce jeu, le gameplay. Vous commencerez le jeu par un tutoriel assez long et lassant, et dès la première minute de jeu, on remarquera son système de combat tout à fait simple et correct. Vous utiliserez un arc ou une arbalète lors actions assez loin de vous et une épée accompagnée d'un bouclier pour vos actions à courte distance. Chaque personnage aura donc une meilleure compétence dans ce domaine : en ce qui concerne E'Lara, vous serez épaté par ses actions à distance avec votre arc, tandis que pour Caddoc avec l'épée et le bouclier. Ce titre nous offre donc un gameplay intéressant et surtout simple, donc à porter de tous, malgré que les deux personnages aient les mêmes magies.

 

 

Conclusion :

 
Etant loin d'être magnifique et son doublage français honteux, Hunted The Demon's Forge s'en sort sur certains points, mais est décevant sur d'autres. Le jeu est loin d'être un chef-d'oeuvre, ou médiocre, mais nous vous conseillons tout de même de faire ce jeu suite aux peu de sorties de jeux vidéo cet été, ou de le prendre en occasion. Vous pouvez être sûre, ce soft vous occupera de longues heures, que ça soit en solo ou avec un ami.

 

 

Note de la rédaction : 11/20

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Published by Daarrky - dans Tests
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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 23:17

http://img189.imageshack.us/img189/8589/jaquettedungeonsiegeiii.jpg

Pour ne pas rater le coche 2011, Square Enix s'est alloué les services d'un développeur connu pour réhabilter d'anciennes gloires. J'ai nommé le rois des faiseurs : Obsidian. Alors, Dungeon Siege 3, c'est mortel ? Bordel, il suffit de lire notre test !

Là, rien ne me plairait moins que de vous dire un truc du style "Ce jeu part dans tous les sens, il vous garde en alerte devant votre télévision pendant des heures, le souffle court, à faire pleuvoir une avalache d'actions de furieux sur une horde d'ennemis glauques aux dents sales", pourtant je dois me raviser. Dungeon Siege 3 est le premier jeu de la série à s'attaquer au marché des consoles en jouant la carte d'une sortie PC, PlayStation 3 et Xbox 360 et son gameplay s'en ressent (nous l'avons testés sur 360). La vue aérienne d'antant (très proche du sol) se partage la vedette avec une caméra de dos façon Dragon Age, et les traditionnelles barres de sorts ont fait place à des combos qui se résument plus ou moins à marteler sans finesse son pad. Bien entendu, en faisant n'importe quoi, votre avatar accomplit facilement une attaque classieuse. Du coup, le jeu est trop simpliste. Et aussi que ce système est de ceux qui sont faciles à apprendre, mais aussi trop facile à maîtriser. Il est effectivement possible de leveler ses sorts, de jongler entre différentes positions de combat pour adopter une posture plutôt offensive ou défensive selon les situations, et selon votre classe. Au final, avec tout ça, et même si le jeu est 100% orienté grand public, c'est limite un jeu pour débutants du jeu vidéo de ce genre. En plus, l'IA est faiblarde et les combats sont mous.

http://img3.imageshack.us/img3/8572/dungeonsiegeiiixbox3601.jpg

Un travail Obsidian

J'imagine que là maintenant tout de suite, je vous ai pas vraiment donné envie de jouer à Dragon Siege 3. Pourtant, malgré tous les défauts que j'arrive à lui trouver, ce jeu reste un titre intriguant. Ce dernier dégage un petit quelque chose de vraiment séduisant. Basique, on s'y sent tout de même un plaisir de jeu finement calibré. Techniquement très propre avec son design flashy à la la Blizzard, il sent bon le dungeon crawler truffé de passages secrets, et propose des dialogues à la Mass Effect 2. De plus, la campagne est jouable en multi (à plus de deux joueurs). De loin m'est venue la conclusion suivante : Dungeon Siege 3 n'est pas un grand Action/RPG, mais un bon RPG orienté action ! 

Nous voici donc avec un jeu joli (mais vraiment sans plus), mais un peu mou. Dugeon Siege 3 débarque dans une formule ouvertement destinée à séduire le grand public, et notamment les joueurs sur console. Ce n'est pas LE jeu qu'on attend, mais vaut le coup d'oeil pour son mode multi que je vous laisse découvrir. Comme quoi, pas de quoi lui jeter la pierre. Obsidian Entertainment avec ce Dungeon Siege 3, tire le jeu vers l'Action RPG. Un choix qui déstabilisera sans doute les puristes, mais qui pourrait s'avérer payant pour ceux qui ne connaissent pas le genre.

http://img191.imageshack.us/img191/8572/dungeonsiegeiiixbox3601.jpg

 

Conclusion :

Moué quand même, il en faudrait un peu plus pour me convaincre de passer une soirée sur Dungeon Siege 3 plutôt que d'aller boire une bière chez un pote. Ma déception vient autant au niveau de la réalisation (assez inégale) qu'au niveau de l'interface (avec des menus sans originalité). Rien d'absolument rédhibitoire mais Obsidian aurait du cravacher pour séduire les gamers qui sont des vrais pros du genre, et non les débutants !

 

Note de la rédaction : 11/20

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Published by Lencey - dans Tests
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 20:56

http://www.captainwilliams.co.uk/sonic/sonic16bit/sonic2/images/2logo.jpg

Le hérisson bleu version Megadrive, mascotte de Sega, nous revient dans une forme éblouissante... et il n'est pas seul. Gros plan sur le personnage le plus speedé du monde des jeux vidéo, désormais disponible en téléchargement sur PlayStation Network, pour moins de 5 euros.

On s'en souvient encore, lors de sa sortie en 1990, Sonic fait un tabac. Graphismes somptueux, vitesse de jeu inégalée... nombreux étaient les atouts qui jouaient en faveur de cette superproduction à laquelle toute une équipe s'était attelée. Un tel hit ne pouvait ne pas avoir de suite. Voilà donc la suite de ce Mega-jeu : Sonic, sorti deux ans plus tard sur la 16 bits de Sega, et désormais disponible pour moins de 5€ sur votre PlayStation 3. Non seulement cette suite est meilleure que la précédente (notamment au niveau de la réalisation... 16 bits), mais ici, en plus, on peut jouer à deux. Cette fois encore, notre hérisson à la mine narquoise aura de nombreux modes à visiter.

http://img402.imageshack.us/img402/7850/son2mg002.jpg

Vous allez voir du pays

Que ce soit au coeur de la jungle tropicale, dans des décors hi-tech, à l'intérieur d'une sombre grotte ou bien dans les décors de néon d'un flipper géant, il en verra de toutes les couleurs. Enfin, quand je dis voir, c'est bien un grand mot. Sonic se déplace en effet tellement vite à certains moments que l'on ne peut que serrer les dents devant son écran, les yeux exorbités, en espérant qu'il ne fonce pas tête baissée dans un piège. Remarquez, c'est bien là le style Sonic. Ce phénomène de vitesse incontrôlée qui fait monter à vitesse grand V votre taux d'adrénaline est le fruit des cerveaux les plus fatalement touchés par une profonde vivacité d'esprits des programmeurs de Sonic 2.

Ne vous en faites pas trop pour autant. La plupart du temps, tout a été pensé de façon à ce que vous ayez l'impression de vous en sortir de justesse, histoire de vous laisser haletant. Si vous jouez trop près de votre écran, vous pouvez être sûr que le souffle chaud de votre haleine, chargée de toutes vos récentes émotions, viendra couvrir celui-ci de buée. Mais attention, j'ai bien dit que vous en sortiez la plupart du temps. Pas toujours. Hé, hé !... Quelquefois, c'est une mort subite qui vous attend, sans rémission. Mais c'est en perdant ainsi les unes après les autres vos précieuses existances que vous apprendrez quels chemins emprunter et lesquels éviter. Eh oui, ils étaient durs à l'époque les gens de chez Sega. D'un  côté, une fois la bonne voie connue, vous pouvez franchir les niveaux à une rapidité déconcertante. Comme on dit quand on veut faire style, c'est empirique.

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Un compagnon pour la route

La grande nouveauté à l'époque de cette version : le jeu à deux. Eh oui, cette fois vous pouviez partager vos délires speedés avec un ami. Le personnage qui accompagne Sonic s'appelle Tails. Cette fois, ce n'était pas un hérisson, c'était un renard... qui a deux queues (elles lui servent à faire l'hélicoptère quand il réapparaît après avoir perdu une vie.) Ils possèdent tous les deux les mêmes capacités. La seule différence se situe au niveau du rôle que chaque joueur tient lors d'une partie. Si vous jouez à deux sur un seul écran, celui qui aura Sonic pourra se diriger où il le désire. L'autre sera obligé de le suivre mais n'aura pas à s'occuper de ses vies. Il pourra morir de nombreuses fois, ça ne pose pas de problème. En fait, son rôle consiste à aider au maximum Sonic, car si le hérisson meurt, c'en est également fait de Tails. Bonne entente exigée. Ce n'est que si vous jouez sur des écrans séparés que les joueurs sont indépendants l'un de l'autre. Ils peuvent chacun se diriger où ils le désirent mais doivent, cette fois, faire tous les deux attention à leurs vies.

http://img815.imageshack.us/img815/8242/son2mg006.jpg

Un Sonic... en mieux

Un soin tout particulier avait été apporté à la palette d'expressions gestuelles de Sonic. Il dérape, agite les bras près du vide, tourneboule en tous sens lorsqu'un souffle d'air le repousse, s'accroche à des lianes... Ce n'est plus un sprite, c'est un être vivant ! Autre nouveauté, Sonic peut se mettre en boule sur place pour prendre de la vitesse (des appuis répétés sur le bouton lui permettent même d'accélérer !) et s'élancer tout à coup. Bien utile pour se sortir de certaines situations délicates. Pour vous donner encore plus de frissons, les décors vous proposent des plans toujours plus délires, comme ce pont entortillé sur lui-même ou ce flipper géant dans lequel vous êtes la boule et actionnez vous-même les flips. Démentiel. Tout comme dans le premier épisode 16 bits, Sonic devra affronter aussi bien les ennemis que les pièges que représente le décor. Plates-formes mouvantes, murs garnis de pointes acérées, stages à moitié noyés sous l'eau... les embûches disposées sur le chemin de Sonic sont innombrables. Mais l'embûche principale reste tout de même votre ennemi mortel, le docteur Robotnik. Celui-ci viendra vous harceler à la fin de chaque stage dans les engins les plus hétéroclites. Parmi les sbires du docteur, vous aurez le déplaisir de faire la connaissance d'un Sonic-Robot d'assez belle allure. 

Le stage où Sonic se trouve sur un avion piloté par Tails dénote par rapport aux autres par son originalité, ce qui est un bon point de plus. Se servir d'un aéroplane comme d'une plate-forme est effectivement une idée sympathique. La seule réserve que l'on peut émettre concerne le bonus stage. En effet, tandis que celui du premier Sonic vous voyait évoluer dans un tableau tournant en tous sens et fabuleusement bien réussi, là vous vous retrouvez dans un espèce de tunnel, voyant Sonic ramasser un maximum d'anneaux. Là, la réalisation est loin d'être à la hauteur, même à l'époque. L'effet de vitesse n'est pas réussi, les graphismes, de grosses bandes rose et jaune qui ne rendent qu'un médiocre effet de profondeur, sont très vilains. Bref, on beau pouvoir faire le tour du tunnel à toute vitesse, on ne s'amuse guère. Comme quoi, rien n'est jamais parfait.

http://img715.imageshack.us/img715/5110/son2mg015.jpg

Conclusion :

Sonic 2 se révèle être, en fin de compte et ceci malgré les années, un excellent jeu. La possibilité de jouer à deux en est la principale raison. L'excellence de la réalisation en est la deuxième. Preuve est faite que Sega tenait avec Sonic sa mascotte, un personnage d'une forme éblouissante plein de vie et de tonus. Les détracteurs pourront toujours mettre en avant le côté "passif" de Sonic. On a en effet l'impression d'être, à certains moments, plus spectacteur qu'acteur, en particulier dans ces phases de jeu où le piquant animal part en tout sens sans que l'on puisse vraiment agir. OK, c'est vrai, mais comme je l'avais dit au début, c'est un style. Ce soft disponible en télechargement via le PSN, va vous mettre en boule.

Note de la rédaction : 16/20


 

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Published by MrSan - dans Tests
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 00:15

http://img31.imageshack.us/img31/7692/thelegendofzeldalinksaw.jpgNul ne sait ce qui a pu pousser Shigeru Miyamoto a imaginer ce personnage digne des oeuvres de Tolkien. L'elfe le plus célèbre de la planète aura connu bien connu des aventures, et cette version 3DS n'est rien d'autre que le portage de la version Game Boy Color, qui restera à tout jamais l'une des préférées des joueurs. Une chose est sûre, The Legend of Zelda : Link's Awakening DX n'a rien à envier aux meilleurs RPG du genre sur console de salon, et peut se targuer d'être l'un des meilleurs Action-RPG de cette console, bien que cette version soit la copie parfaite de l'opus Game Boy Color, sans les artifices de la 3D.

 

J'aurais du écouter la météo

 

Les éléments de la Terre se déchaînent, le vent s'est transformé en une tempête maritime dévastatrice, le ciel pleure à grosses gouttes et les éclairs zèbrent le ciel de cette nuit noirâtre. La frêle embarcation se trouve là, comme une fourmi dans un champ de blé et tangue telle un astronaute faisant des exercices dans l'ex-Station Mir Link tente par tous les moyens de résister aux forces élémentaires qui se déchaînent de plus en plus, mais ne parvient pas à redresser le navire. Un terrible éclair frappe de plein fouet le voilier en bois de l'elfe... écran blanc... Une jeune femme qui effectue sa promenade vous recueille et vous ramène chez elle. A votre réveil, elle tient à vous rendre quelque chose qui vous appartient. En vous levant, vous apprenez que des monstres terribles rôdent depuis votre naufrage et qu'il serait bon de prendre la direction du Sud pour voir ce qui s'y trame. Tarkin, le père de la jeune femme vous ayant recueillie, vous rend le bouclier l'ayant permis de prendre connaissance de votre nom. Il est temps de quitter la demeure...

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Le village Cocolint

 

Première découverte avec les lieux, le village sublime de sa verdure ses habitants qui continuent de vaquer à leur occupations. La joie de vivre se fait ressentir (une femme passant son balai devant sa porte le confirme), et nombreux sont les animaux à se balader ici et là afin de dégourdir leurs gambettes. En prenant la direction du Sud, notre héros est à deux doigts de me faire happer par une boule de poil accrochée à un pylône. Plus bas, des enfants jouent à se lancer une balle. Bref, tout semble aller pour le mieux dans le village de Cocolint. On passera plus tard dans les différentes demeures, le temps presse. Au passage, l'un des mômes raconte qu'il est possible de lorgner la carte des lieux. Après une simple pression et à l'aide de l'écran tactile, l'immensité de l'île se révèle au joueur. Le temps presse, il faut traverser la plage !

 

Premières rencontres avec les ennemis avec pour seul moyen de défense mon bouclier. Après quelques déambulations entre les fleurs et la verte nature, Link foule le sol sableux de la plage. Que diable faisons-nous ici ? Pourquoi cette femme a-t-elle insisté pour que nous prenions la direction du Sud ? On ne peut rester dans un environnement aussi hostile, les monstres attaquant de toute part ! Des oursins se dressent devant notre protagoniste. Après avoir utilisé son bouclier pour pousser les fameux piques, une lumière scintillante émet du bord de la mer. Avant même que nous ne posions la main dessus... un hibou venant d'on ne sait où se pose et s'apprête à dévoiler la trame scénaristique pour ce très bon jeu, même en 2011. Bienvenue dans une aventure épique et terriblement prenante ! Bienvenue dans un monde onirique où les rêves dépassent la réalité ! Bienvenue dans Link's Awakening DX, disponible pour 6€ en téléchargement sur Nintendo 3DS.

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Le prophète ?

 

"Hou hou ! Ainsi, cette épée est à toi ! Je comprends mieux pourquoi les monstres s'agitent tant ! Celui qui doit réveiller le Poisson-Rêve est arrivé ! On dit que pour quitter l'île, cette personne doit d'abord le réveiller. Viens me voir dans la forêt Enchantée au nord du village. Je t'y attends. Hou hou !" Au moins, le joueur sait désormais ce qu'il doit faire. Comme dans tout Zelda (et RPG) qui se respecte, ce dernier est guidé par les différents PNJ qu'il va rencontrer au fil du jeu. La progression de Link's Awakening se veut particulièrement aisée, même si certains passages difficiles vous donneront du fil à retordre. Après avoir récupérée l'épée, il est temps de prendre la direction du nord vers la Forêt Enchantée. Le thème musical de Zelda se fait entendre. Après un petit entraînement avec cette arme tranchante (il était déjà possible de concentrer son énergie dans l'épée pour en faire un coup circulaire) et quelques ennemis dégommés, le joueur peut s'amuser à découvrir les différents lieux de l'île qui demeurent désormais accessibles (pas tous évidemment). Certains gamers vous diront toutefois qu'il est plus intéressant de suivre la trame scénaristique et de s'arrêter sur les quêtes annexes quand besoin est. Avant de remonter vers la Forêt Enchantée, n'hésitez pas à faire le plein de rubis et de revigorer votre énergie si vous avez subi quelques dommages. Au passage, n'hésitez pas à récupérer un quart de coeur en sautant dans le puit qui se trouve juste un peu au nord de la plage, après avoir taillé les herbes qui vous dérange.

 

The Legend of Zelda : Link's Awakening DX est un Zelda différents des autres à bien des égards. Tout d'abord, il faut noter la disparition de la triforce. Cette dernière est l'un des éléments inhérents à chaque aventure de Zelda, et cet opus ne fait à aucun moment appel à elle. Link's Awakening DX est un titre qui préconise l'émotion et le rêve, qui est son thème principal. A Link's to the past (sur Super Nintendo) dispose quant à lui d'un tant soit peu plus de challenge. Autre élément pertubateur pour tout fan qui se respecte, c'est bel et bien l'absence plus que remarquée que la princesse Zelda et de Ganondorf ! Vous n'avez pas à la sauver cette fois-ci ! A croire que cette dernière est un peu plus intelligente que la chère princesse Peach, inhérente aux univers de Mario. Toujours est-il que l'histoire reste tout de même l'un des gros points forts de ce jeu.

 

Hyrule est maintenant libéré du joug du terrible Ganondorf, et Link était pris pour méditer sur la destinée. Mais au moment de revenir, il va se retrouver à la terrible tempête dont je vous parlais en début de texte. Va s'en suivre une histoire extraordinaire, constellée de personnages tous plus attachants les uns que les autres, avec en premier lieu Marine (la jeune femme qui vous recueille) mais aussi le fameux hibou, sorte de prophète de ces lieux, qui est d'ailleurs réutilisé dans Ocarina of Time. Ce qui est très amusant, c'est de se se rendre compte de voir l'incroyable richesse qui se dégage de ce jeu.

 

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Un vrai arsenal pour une grande aventure !

 

Ce jeu fait la part belle à un arsenal consèquent qui est a été très étudié. Ainsi, vous devez tout d'abord faire avec l'épée de Niveau 1 (celle que l'on découvre au tout début du jeu, sur la plage, comme expliqué un peu avant dans ce texte), mais il est possible par la suite de le faire évoluer au Niveau 2 afin d'annihiler quelques ennemis à distance. Très pratique, mais pour l'obtenir , il vous faut faire preuve de patience et d'abnégation. Même topo pour le bouclier qui s'avère d'un excellent secours au départ, mais il vous faut l'améliorer par la suite pour résister plus facilement aux différents assauts des ennemis ! Rapidement dans l'aventure, vous mettez la main sur le bracelet magique qui permet de soulever des objets plus lourds qu'a l'accoutumé. Là encore, il est possible de l'améliorer ! La Sorcière de la forêt Enchantée vous donnera de la Poudre spéciale permettant d'allumer les torches de la Cave Flagello notamment ! Ce produit "miracle" est d'ailleurs utilisé dans de nombreuses énigmes. Pour obtenir cette poudre, vous devez trouver un champignon spécial dans la Forêt Enchantée. Pour passer des trous béants, il faut utiliser la plume qui se découvre dans le premier donjon du jeu, à savoir le Cave Flagello. Puis, par la suite, vous mettez la patte sur les bottes de Pégaze (qui vous permettent une accélération en ligne droite) mais aussi le boomerang ou encore le Bâton de Feu (qui vous permet de briser des blocs de glace ou d'envoyer des boules de feu sur vos opposants). Link's Awakening regorge d'équipements tous plus originaux et géniaux les uns que les autres. Bien évidemment, ne soyez pas étonné de découvrir des objets déjà aperçus dans les précédents Zelda.

 

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C'est l'aventure, avec un grand "A"

 

Pour mener à bien sa quête, Link va devoir récupérer les huits instruments des rêves. Ces derniers étaient utilisés jadis par des Sirènes qui attiraient les marins s'approchant un peu trop près de leurs eaux pour les faire disparaître à tout jamais. Aujourd'hui, ces instruments sont gardés par des boss puissants dans chacun des huit donjons parsemant l'île de Cocolint. Dans l'ordre de leur apparition, nous retrouvons Le Violon des Vagues, la Conque de l'Ecume, La Cloche des Algues, La Harpe du Reflux, Le Xylophone Marin, Le Triangle de Corail, L'Orgue de l'Embelie ou encore le Tambour des Marrées. Tous ces instruments permettent de résoudre l'énigme du Poisson Rêve afin de réveiller ce dernier. Certains vous diront que ces huit instruments ne sont pas les seuls, et ils n'ont pas tort. L'ocarina est en effet un des instruments que l'on peut récupérer dans Links' Awakening DX et c'est ce dernier qui vous permet, entre autres, d'ouvrir l'oeuf du Poisson-Rêve postée sur le sommet du Mont Tamaranch ! Mais avant de parvenir à mener à bien cette périlleuse mission, vous allez devoir traverser pas moins de huits donjons. Chacun de ces derniers cache un des instruments indispensables pour le réveil du Poisson-Rêve, mais les énigmes sont très nombreuses, et chacun des donjons réservent des énigmes basées sur des thèmes précis, ou en tout cas vous demandent d'utiliser un équipement de plus en plus complet. Il va donc falloir jongler aisément entre vos différents "outils".

 

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 Un gameplay incroyable

 

Le gameplay de The Legend of Zelda : Link's Awakening DX est toujours l'un des plus extraordinaires jamais conçus et très certainement l'un des meilleurs de la série. Certains n'hésitent d'ailleurs pas à dire qu'il surpasse pas mal d'autres titres de la série. Il faut dire que les énigmes sont aussi originales que bien ficelées. De plus, le jeu fait appel à un scrolling horizontal à la Zelda II sur Nes : The Adventure of Link, mais si bien implanté, qu'il apporte une fraîcheur non négligeable : Chacune des énigmes jouit d'une logique implacable et si vous prenez le temps de vérifier les éléments que vous avez en votre possession, vous trouverez facilement la clé des énigmes, et avec l'apparition de téléportateurs permet de se déplacer rapidement d'un point à un autre. Pour le reste, on retrouve tout ce qui a fait le succès passé des Zelda, à savoir les mini-clés, les clés des boss, les fragments de coeur, la boussole ou encore la carte des donjons. The Legend of Zelda : Link's Awakening DX est une oeuvre magistrale, différente des autres Zelda et pourtant culte à plus d'un titre.

 

D'accord que nous sommes sur 3DS, d'accord que le contraste ne colle pas très bien avec une console aussi puissante. Mais nous oublions pas qu'il est question d'un simple portage d'un jeu Game Boy. Les graphismes sont indentiques, donc très 8 bits, avec des graphismes quand même très propres et détaillés, les environnements jouissent de thèmes particuliers avec une vraie recherche visuelle. Je ne vous parle même pas des ennemis et des différents PNJ qui sont excellents. La traduction est un trésor avec une dose d'humour omniprésent et une qualité syntaxique formidable. The Legend of Zelda : Link's Awakening DX est véritablement une perle de la Game Boy, qu'on retrouve avec plaisir pour seulement six euros, sur notre jeune 3DS. Passer à côté ferait office de véritable hérésie. Parlons maintenant des thèmes musicaux qui sont tous plus extraordinaires les uns que les autres : Koji Kondo s'est littéralement surpassé en sublimant à ce point tous les thèmes musicaux. C'est bien simple, on peut s'attarder à écouter les différentes musiques du jeu sans être saoulé par la pauvreté technique de l'ensemble ! Les sons sont en parfaite adéquation avec les lieux traversés ! Aucun souci de maniabilité à signaler, le tout à fait preuve d'un soin de tous les instants !

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Conclusion :

 

En 1998, The Legend of Zelda : Link's Awakening  DX aura marqué bien des esprits pour ce jeu qui restera très certainement le meilleur jeu de la Game Boy Color, en tout cas pour les passionnés et joueurs de ce genre de soft ! Une telle maîtrise ludique, technique et musicale est disponible maintenant en téléchargement pour votre 3DS,  et malgré les années, il est toujours aussi bon. Merci Shigeru Miyamoto ! Merci Koji Kondo ! Et merci à toute l'équipe qui réalisa ce très grand titre.

 

Note de la rédaction : 18/20

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 20:31

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Quand quatre légendes vivantes se rencontrent, que peuvent-elles bien faire ? La belote, c'est ennuyeux, les Pog, c'est dépassé, le foot à quatre, ce n'est pas marrant, et plus personne ne s'intéresse au tricot... Au final, légendes ou pas, cela ne mène pas bien  loin... Mais supposons maintenant que les légendes en question soient messieurs Sakaguchi (créateur de Final Fantasy), Hori  (papa de Dragon Quest), Uematsu (compositeur attitré des Final Fantasy), et Toriyama (designer des Dragon Quest et auteur de Dragon Ball). Logiquement, en réunissant de telles personnes, on obtient un jeu anthologique... Eh bien non, mieux que ça ! On obtient carrément Chrono Trigger. Désormais disponible contre 900 points en téléchargement sur Wii.

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Un autre temps, une autre époque

 

Aaaah, qu'elle était belle cette année 1995... Alors que nous nous remettions encore péniblement de Final Fantasy VI, un certain Chrono Trigger devait faire ses premiers pas sur une Super Famicom en fin de vie grâce à la collaboration des plus grands noms du RPG japonais. En compagnie de Lucca, Marle, Frog ou Robo (une amie d'enfance, une princesse, un chevalier grenouille et un... robot), il allait vivre une aventure passionnante mêlant passé, présent et futur. En effet, comme son nom peut le laisser supposer, Chrono Trigger nous propose de nous la jouer Marty Mac Fly en surfant d'une époque à une autre afin de résoudre des conflicts plus ou moins importants. Le voyage temporel est un genre rarement utilisé dans le RPG, et force est de constater qu'il est ici parfaitement maîtrisé. Nos pérégrinations temporelles se font de la plus naturelle des manières, tissant peu à peu un scénario toujours plus passionnant et surprenant, atteingnant en fin de partie des sommets rarement égalés.

 

Si l'on n'échappe pas aux clichés du genre en début de partie, ils ne tardent pas à être totalement balayés, grâce notamment à quelques rebondissements de derrière les fagots faisant fi de toute règle établie et donnant un méchant coup de pied aux fesses d'un certain monsieur Manichéisme (aaaah, Magus...). On reste donc scotché au pad d'un bout à l'autre de l'aventure, tiraillé entre un déroulement dénué de toute baisse de régime ou d'incohérence, un nombre affolant de scènes cultes (le tribunal de Guardia, le château de Magus...) ou encore une flopée de personnages tous plus marquants les uns que les autres.

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Toujours aussi frais

 

Oui, Chrono Trigger est une vraie bouffée d'air frais pour le petit monde du RPG de 1995, et c'est toujours le cas, maintenant en téléchargement sur Wii. Alors que certains homologues commencent à répéter sérieusement les mêmes sytèmes de jeu, ce soft débarque avec de nombreuses nouvelles idées du meilleur goût, dont certaines finiront par devenir de nouveaux standars. Pour commencer, si la base du système de combat n'est autre que le célèbre ATB tiré des Final Fantasy, la transition entre l'écran d'exploration et les affrontements est bien plus originale, puisque les rencontres aléatoires disparaissent totalement. En milieu hostile, les ennemis sont visibles à l'écran, et il suffit de s'en approcher pour qu'ils se mettent en place et entament les hostilités, sans aucune coupure ou transition.

 

Les barres d'ATB et les menus s'affichent immédiatement, les héros dégainent leurs armes, et c'est parti. Les actions disponibles restent dans l'ensemble assez classiques (attaquer, objets, fuite...), mais la présence d'attaques spéciales bien particulières vient rapidement changer la donne. Chaque personnage en apprend au fur et à mesure de l'expérience accumulée et selon son affinité élémentaire (Chrono possède de grandes prédispositions à manier la foudre, Lucca se débrouille très bien avec le feu...) ; il peut ensuite les employer en combat en échange de quelques MP. Leur véritable intérêt vient de leur possibilité d'être combinées : si les deux ou trois protagonistes possèdent les bonnes techniques, ils peuvent les utiliser simultanément pour en réaliser de nouvelles, souvent terriblement destructrices. Ce système totalement novateur à l'époque de la sortie du jeu, permet tout de même de porter le nombre d'attaques spéciales différentes à 146, ce qui représente un très beau chiffre, même de nos jours. Et histoire d'enfoncer encore le clou déjà bien martelé par des combats aussi riches que prenant, Chrono Trigger se paye le luxe d'introduire un nouveau concept dans le milieu du RPG, redéfinissant à lui seul la notion de "replay value" : le "New Game +".

 

Une fois l'aventure achevée, il est possible de la recommencer en conservant toutes les statistiques et les objets accumulés lors du premier passage. Cela aurait pu être relativement inutile si le jeu, en plus d'être truffé de sous-quêtes, n'avait pas proposé non moins de treize fins différentes, déterminées par des choix effectués tout au long de la partie ! Quand on sait que ces fins possèdent en outre plusieurs déclinaisons chacune, dépendant de conditions bien précises pouvant être mêlées (la conséquence d'un scénario ultra-riche et complet)... Et si l'on considère en plus de la durée de vie initiale du soft, déjà bien conséquente, on atteint rapidement  un nombre d'heures plus que convaincant, ayant de quoi allécher une horde de joueurs en quête de temps à tuer. En clair, Chrono Trigger nous permet non seulement de prendre un pied monstrueux, mais aussi et surtout de le conserver de longues heures durant.

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Un téléchargement qui vaut le coup

 

Concept intéressant, scénario de malade, gameplay au poil... Il serait dommage de voir tout cela gâché par des graphismes médiocres et/ou des musiques barbantes. Heureusement, la présence de Square et Toriyama d'un côté, d'Uematsu et Mitsuda de l'autre permet encore à notre époque permet d'éviter ce genre de petits désagréments, allant même jusqu'à faire de gros points forts. Graphiquement, le jeu reste une véritable merveille (même si son remake sur DS reste la plus belle).  La Super Famicom avait cracher ses dernières ressources, et le retrouver en 2011 sur Wii, nous permet de voir toutes les ressources dans les décors, fins et incroyablement détaillés, ou dans les sprites de monstres ou de personnages, animés en permanence et en toute fluidité. Les effets en vogue à l'époque sont bien évidemment présent aussi sur Wii, et on mange donc de la distorsion, du Mode 7 ou du brouillard à ne plus savoir qu'en faire. La patte Toriyama se fait de son côté grandement ressentir (ne serait-ce que dans la coiffure du héros), et c'est toujours un plaisir que de retrouver son univers si caractéristique, dans lequel les protagonistes sont aussi classe et sympathiques que les monstres sont rigolos (pour la plupart... Certains restant tout de même assez effrayants).

 

On notera aussi l'excellent travail artistique effectué sur les décors et leur grande capacité à nous mettre immédiatement dans l'ambiance des diverses époques visitées dans le jeu. Au-delà de leur réalisation impeccable. Ces environnements sont capables encore aujourd'hui de nous laisser pantois devant leur beauté pure (aaah, le château de Magus, le royaume de Zeal ou le pont de Zenan et son coucher de soleil magnifique... Comment les oublier ?). Ce ravissement rétinien de tous les instants se trouve de plus sublimé par une bande-son irréprochable, se hissant sans aucun problème au rang des plus grandes que le RPG nous ait offertes. Uematsu fait des ravages, et l'on sent déjà le style de Mitsuda se profiler, pour notre plus grand plaisir (avant d'exploser sur Chrono Cross ou Xenogears). Chaque époque, chaque événement ou chaque personnage possède son thème lui collant parfaitement. Les inspirations sont diverses, et l'épique ou l'apocalyptique côtoient le festif et le larmoyant sans aucun problème. Au sein de ce patchwork, je note la présence de vraies pistes d'exception, comme celle du combat contre Magus, le thème de Frog ou celui des boss... De véritables perles que je ne suis pas près d'oublier et dont je suis content de les retrouver sur ma Wii. Cette qualité sonore et graphique (même en 2011 et malgré l'excellente version sur DS), à à l'heure de l'orchestral et de la 3D, cette version 16 bits retranscrit sur la Wii, parvient sans aucun mal à nous ravir, amputant les personnages de mauvaise volonté de l'argument irritant du "Ouais, mais le jeu est en anglais, et sur DS il est en français". Certes, mais tout le monde n'a pas forcément une DS... Si vous avez une Wii, pour 900 points vous pouvez télécharger l'un des meilleurs RPG de 1995 pour votre console.

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Ah, qu'il est dur de donner une note à ce jeu, surtout datant de 1995. Mais il faut comprendre que des RPG de cet acabit se comptent sur les doigts d'une moignon, et passer à côté serait plus que dommage. Surtout si vous n'avez pas de DS pour jouer avec le remake et les textes en français. Mais bon, parfois, la vie c'est simple comme un coup de fil... il "suffit" de réunir les bonnes personnes au bon moment pour que l'alchimie se fasse naturellement. Que faire, donc, lorsque quatre légendes vivantes se rencontrent ? Prier pour qu'elles ne s'intéressent ni à la belote, ni aux Pog, ni au foot, ni au tricot tout simplement.

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Conclusion :

 

Un RPG merveilleux, annonçant la fin de la Super Famicom maintenant disponible en téléchargement avec brio sur Wii. Riche, fun et beau (à condition que comme moi d'aimer le style de l'époque 16 bits), et surtout un jeu très long. Ce soft a tout pour plaire, et Chrono et ses amis n'ont pas fini de nous faire rêver. A faire d'urgence, pour saisir la véritable ampleur du soft.

 

Note de la rédaction : 17/20


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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 00:16

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Les Sims 3 : Generations (PC/MAC)

 

Entre les kits d’objets et extensions vendus dans le commerce, Les Sims 3 s’offre à nouveau une extension appelée cette fois-ci Generations.  Comme son nom l’indique, ce disque additionnel est consacré au quotidien et à la famille des Sims. Mais est-ce que ce Sims 3 : Generations est indispensable ? Partons ensemble dans l’univers des Sims pour découvrir ce que propose cette extension !

 

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Une quatrième extension

 

Comme chaque opus de la série, Maxxis, studio de développement de la license très populaire Les Sims, nous propose un certain nombre d’extensions ou de kits d’objets. Les développeurs nous avait proposé auparavant pour Les Sims 3 des extensions assez intéressantes avec pas mal d'idées.

Grâce à Destinations Aventures, nos sims pouvaient enfin partir en vacances, et voir de leur propre yeux la Tour Eiffel, même si aujourd’hui on l’a voit dans toutes les fenêtres dans nos salles de bains !

Ambitions avait quant à lui pour but de nous permettre de voir notre sims au travail, un souhait des fans longtemps demandé depuis le début de la série. Alors que la troisième extension, Accès VIP nous permettait de danser sur les pistes en boites de nuit jusqu’au bout de la nuit !

Mais, que nous permet le nouveau disque additionnel des Sims 3 ?

 

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Un contenu assez pauvre…

 

Dans Générations, la vie quotidienne et familiale est mis en avant toujours avec le même moteur graphique du jeu. Un système nous permettra de vivre ou revivre des bons ou mauvais souvenirs à certains moments de la vie de nos sims. Ainsi, les différentes étapes de la vie d’un sims (bambin, jeune adulte, adulte…) seront découpées en nous permettant des délires inoubliables pour nos sims.

Le contenu de Générations est limité. L’enfance et l’adolescence auront plus de nouveautés qu’à partir de l’âge adulte.  Les bambins auront la possibilité de construire des châteaux de sable qu’ils pourront ensuite détruire avec plaisir, des cabanes dans les arbres qui serviront aussi d’endroit d’intimité pour les parents qui pourront faire crac-crac  dans ces cabanes.

Les adolescents seront très farceurs à partir de cette extension. Ils pourront faire des batailles d’œufs ou sonner aux portes des voisins par simple rigolade. Ils auront aussi une chance d’être le roi ou la reine du bal de fin d’année lors de leur scolarité.

Les adultes, eux, n’auront pas grands choses de plus à cette extension. A part lire des histoires à ses enfants, les punir, filmer leur remise de diplôme et leur mariage, plus de nouveautés sont apparus chez les enfants que chez les adultes.

Mais à part ces nouveautés pour la vie des sims, des nouveaux objets sont disponibles comme les poussettes ou une très grande variété de cannes pour les personnes âgées.

 

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Conclusion :

Proposé à un prix qui n’est pas donné dans le commerce ou sur internet, cette extension ne propose pas beaucoup de contenu inédit. Parmi des nouveautés pour chaque étape de la vie de nos sims accompagnées d’objets inédits, à l’inverse des autres disques additionnels comme Destinations Aventures, Ambitions ou Accès VIP, il n’y a pas de nouveaux quartiers à découvrir dans le jeu.

Maintenant, Générations offre un plus au jeu et il est toujours mieux pour les fans de posséder les nouvelles extensions pour renouveler leurs expériences de jeu ! Espérons désormais que le prochain disque additionnel, Animaux et Compagnies, nous proposera plus de contenus inédits et riches ainsi qu’une variété assez dense d’animaux.

 

 

Note de la rédaction : 13/20

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 20:27

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C'est bon, vous êtes bien installé ? Prenez votre inspiration, nous allons parler du fameux Zelda Ocarnia of Time 3D, remake de l'opus Nintendo 64, désormais disponible sur la Nintendo 3DS. Ce jeu mériterait un livre entier mais je vais essayer de tâcher de me contenter de ces quelques lignes. Ocarina of Time est donc sorti en France le 11 décembre 1998 sur la 64 bits de Nintendo, et le voilà maintenant sur la première portable 3D de Big N. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un film : mise en scène, musique, scénario... Mais ça reste au stade du jeu vidéo. Mais alors quel jeu ! C'est actuellement le SEUL soft sur Nintendo 3DS qui m'aura fait verser une larme, une vraie à la fin du générique.

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Parfait !

 

C'est par un temps très chaud que j'enfourne le jeu dans ma console portable estampillée Nintendo. L'écran titre est sympa mais n'en dit pas très long. Deux heures plus tard, deux choses reviennent au galop dans le feu de l'action : le système du lock, révolutionnaire, où dans cette version qu'elle se voit réajuster pour mieux viser les ennemis dans un espace 3D en leur tournant autour avec une précision remarquable. Puis, l'histoire enfin : celle d'un elfe issu de la tribu des Kokiri nommé Link, élu des déesses Din, Naryu et Farore, dont le destin va le conduire à réunir des artefacts pour sauver le royaume et sa princesse Zelda du joug de Ganondorf... en voyageant à travers le temps ! Une vaste aventure s'offre à vous, qui fait travailler vos réflexes mais aussi vos méninges pour une immersion totale.

 

En effet, les donjons représentent un sacrée challenge pour le joueur même le plus aguerri en matière de RPG. Ce jeu désormais tout en 3D relief, s'offre plus qu'une refonte, il se paye le luxe d'établir un renouveau total d'un gameplay qui est d'autant plus mis en péril qu'il était irréprochable dans sa version originale. Un comble ! Il en fallait du courage pour dépasser le système établis dans la cartouche 64 bits... Et bien bravo. Les donjons sont construits comme des puzzles géants où il faut composer avec l'environnemment en 3D pour espérer s'en sortir. Cette sollicitation intense du sens de la vue propulse le joueur au coeur des événements, comme si vous êtiez à la place du héros. On vit l'aventure dans les yeux du personnage principal : nous sommes sa conscience. Rajoutez une atmosphère musicale réaliste et vous obtenez un titre éprouvant car presque dans le réel... C'est ce "presque" qui fait que Zelda 3DS est un grand jeu vidéo.

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Tout dans l'émotion !

 

Ocarina of Time 3D joue sur deux cordes : technique et sensible. Technique d'abord, avec une réalisation attrayante (beaucoup plus beau que la version d'époque), des environnements soignés (plus que les sprites) et un gameplay tout simplement incroyable. Link est maniable à pleurer, les items s'utilisent avec vivacité, les sous menus sont maintenant dans l'écran du bas automatiquement, et donc pratique en toute circonstance... Bref, du Nintendo avec une cerise sur le O. Sensible, de par son onirisme de chaque instant, ses mélodies envoûtantes, ses musiques façonnées par Koji Kando aussi à l'aise dans le registre de l'épique que celui du mystère ou des ténèbres... Ocarina of Time 3D est peaufiné jusqu'au dernier pixel. Tout a été fait, définitivement, pour envoûter le joueur et l'inviter à parcourir un univers magique. Jusque-là, pas de défauts. Et bien, il faut vous y faire car le jeu n'en possède pas un seul intrinsèquement. Oui. Vous avez bien lu. Mais ce ne sont pas tant ses ingrédients techniques ludiques et artistiques de haute volée qui font de lui un chef-d'oeuvre. Non. Son sang, c'est son AMBIANCE. Une fois dans le jeu, impossibe de s'en défaire, même avec tous les efforts du monde. VOUS êtes Link, héros d'Hyrule à la main gauche mais au physique angélique... doublé d'un joueur envoûté assis bêtement tel un bipède devant sa console portable. L'esprit, lui, ailleurs. Vous vivez à l'heure de Zelda. Votre goûtez finalement à l'ivresse d'un succulent MMORPG avant l'heure et en offline !

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C'est l'effet Miyamoto ou quoi ?

 

Bref, Ocarina of Time 3D appartient à cette catégorie de jeux rarissimes qui dépassent l'entendement. Ce n'est pas un hasard si son concepteur est Miyamoto San, le papa de Mario alias le "Speilberg du jeu vidéo". Coeur et âme, il s'est investi dans cette réalisation. Il est le responsable du système de jeu. Mention spéciale pour les combats contre les boss. Nul mot ici-bas ne saurait retranscrire la quintessence ne serait à demi-mesure, du plaisir procuré par certains duels dantesques. Le combat contre le fantôme de Ganon et son cheval maudit dans le temple de la forêt ! Ou encore de la confrontation contre le dragon rouge dans le temple du feu ! Du duel final, acmé d'une quête initiatique interporelle ! Et que dire de la dimension religieuse de l'histoire, d'abord en filigrane avant de se faire de plus en plus persistante à mesure que l'on avance vers la conclusion surprenate et éthérée... Définitivement, avant, pendant ou après le jeu, il y a le choc. Ocarina of Time 3D est un jeu qui fait ressortir du bonheur, c'est oublier son enveloppe d'humain limité et feindre d'ignorer la mort pendant quelques heures, le sourire aux lèvres avec ce sentiment de crever la barrière impossible de l'écran, touché par la grâce et le feu du triangle doré... alors ouiiii, Ocarina of Time 3D est un miracle ! Et maintenant avec en prime le Master Quest que je vous laisse découvrir en y jouant, on se dit que le jeu est encore plus long. 30 heures environ.

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Plus Zelda que jamais !

 

Zelda aujourd'hui, c'est avant tout Zelda dans son ensemble. Plusieurs facettes, plusieurs héros pour une même légende. L'univers toujours mystèrieux, dont il est impossible de mettre au point une chronologie valable, continue de fasciner les joueurs même si Miyamoto s'accuse de ne pas avoir vendu assez d'exemplaires des derniers opus. Manque d'innovation, attente trop longue, public décalé avec celui de la Wii... toutes les raisons sont bonnes pour expliquer les causes du bug commercial. Mon petit doigt me dit que c'est surtout parce que la réalisation technique et l'ambiance musicale sont surannées, et que le bouche à oreille a fait son effet de façon négative. On attendait depuis des années les combats dantesques d'un Link contre des centaines d'Orcs montés sur des chevaux autour de paysages fabuleux flirtant avec un coucher de soleil... Nada. Les graphismes Game Cube au prix fort ne font plus rêver. Reste une aventure tout de même sans équivalent. Même si Twilight Princess était venu changé la donné, mais là, c'est une autre histoire...

 

C'est donc à travers le sang de cette version en 3D que Ocarina of Time continue de briller aujourd'hui, nourissant dans l'ombre la légende qui est marqué à jamais par son sceau triangulaire doré. Et finalement, il fallait au moins une nouvelle console portable pour le voir, histoire de redonner un nouveau souffle à la légende dans mesure où il s'agit ici d'un jeu que beaucoup de monde connait déjà. Ocarina of Time 3D, c'est pourtant plus qu'une réminiscence dans l'esprit des joueurs, il vit, il explose à la rétine. Son âme nous avait pas quitté, de sa cartouche sur Nintendo 64, il est devenu encore mieux sur Nintendo 3DS. C'est finalement une bonne chose de lui avoir donné un sérieux coup de jeune. Car lorsqu'on se tourne sur son aspect technique à la 3D impressionnante, on est de suite prisonnier du temps pour apprécier sa beauté. Une merveille qu'est ce jeu.

 

Conclusion :

 

Ce soft est noble. Il n'est pas comme les autres. Bien sûr, il y a le graphisme, le son, la maniabilité incroyable... Mais il y a aussi et surtout cette espèce de magie qui se dégage encore de ce jeu. Même une fois qu'on l'a terminé, on reste encore sous le charme. Du bonheur, du début à la fin. Incontournable.

 

NOTE DE LA RÉDACTION : 19/20

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Published by MrSan - dans Tests
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